Description
Le bas collant class 2 Annafix, taille L et bout ouvert, est un collant de contention médicale qui habille les deux jambes du pied jusqu’à la taille. Son tricotage délivre une pression calibrée, ferme à la cheville puis dégressive en remontant, afin d’accompagner le retour veineux quand les jambes gonflent, tirent ou pèsent en fin de journée. À porter sur avis médical ou sur conseil de votre pharmacien.

Sommaire
Ce que le bas collant class 2 Annafix change au quotidien
Une contention pensée pour se porter du matin au soir, sans y penser.
- Une compression continue jusqu’à la taille. À la différence d’un bas-cuisse, la maille remonte sans interruption sur les deux jambes puis se prolonge par une culotte : aucune bande de maintien ne vient serrer le haut de la cuisse.
- Rien qui glisse en cours de journée. C’est la ceinture, et non un bord siliconé, qui porte l’ensemble. Le tricot ne descend pas quand vous marchez, montez un escalier ou restez assise longtemps.
- Une pression qui décroît vers le haut. Plus ferme à la cheville, plus douce à la cuisse : ce dégradé aide le sang veineux à remonter vers le cœur plutôt qu’à stagner dans le bas de la jambe.
- Des orteils laissés libres. Le bout ouvert dégage l’avant-pied : il soulage les ongles sensibles, s’accommode d’une chaussure un peu juste et rend l’enfilage nettement plus facile.
- Une taille L pour les morphologies fortes. Cette référence couvre les mensurations les plus généreuses de la grille, hanches comprises, pour que la maille enveloppe sans marquer sur un seul point.
Comment ce collant de contention est construit
Chaque zone du tricot remplit une fonction précise dans la pression délivrée.
Enfilage et port : la méthode qui évite les plis
Cinq gestes à répéter chaque matin pour que la compression reste régulière.
- Enfiler dès le réveilPosez-le le matin, avant d’être resté longtemps debout : la jambe est encore au repos, dégonflée, et la maille se met en place sans effort.
- Retourner jusqu’au talonRetournez la jambière sur elle-même jusqu’au talon, engagez le pied, puis calez votre talon exactement dans le talon préformé du tricot.
- Dérouler une jambe puis l’autreRemontez la maille en la déroulant sur le mollet puis sur la cuisse, jambe après jambe, sans jamais tirer sur la ceinture pour gagner du temps.
- Ajuster la culotteRemontez enfin la partie haute jusqu’à la taille et replacez l’entrejambe : resté trop bas, le collant tend la maille et déplace la pression prévue.
- Lisser, puis inspecter le soirChassez les plis du pied vers la hanche. Au retrait, observez la peau, les orteils et l’arrière des genoux avant le lavage.
Conseils d’utilisation
Quelques réflexes qui préservent l’élasticité du tricot et le confort de port.
- Faites relever vos mesures en pharmacie — tour de cheville, tour de mollet, tour de cuisse, tour de hanches et hauteur de jambe — avant de valider la taille L : la grille du fabricant prime toujours sur votre taille de vêtement.
- Enfilez-le sur une peau propre et sèche, ongles coupés court, bagues et bracelets retirés : ce sont les causes les plus fréquentes de fils tirés dans la maille.
- Des gants de ménage en caoutchouc, ou un enfile-bas, répartissent la traction et évitent de forcer sur un seul point du tricot au moment de la pose.
- Reportez l’hydratation des jambes au soir, après le retrait : une crème encore grasse fait glisser la maille et encrasse les fibres élastiques.
- Lavez-le après chaque journée de port, à la main ou en cycle délicat à basse température, sans assouplissant ni eau de Javel, puis séchez-le à plat, jamais au sèche-linge.
- Rangez-le à plat, au sec et à l’abri du soleil direct : la chaleur d’un habitacle de voiture ou d’un rebord de fenêtre attaque l’élasticité des fils bien plus vite que le port lui-même.
- Respectez la durée d’utilisation et la date figurant sur l’emballage, et remplacez l’article dès qu’il se détend, file ou glisse en cours de journée : un tricot fatigué ne délivre plus la pression prévue.
- Tenez-le hors de portée des enfants et gardez-le strictement personnel : il ne se prête pas, ne se transmet pas et ne se réutilise pas d’une personne à l’autre.
Vos questions sur le bas collant class 2 Annafix
Quelle différence avec un bas-cuisse ou une chaussette de contention ?
La chaussette s’arrête sous le genou, le bas-cuisse monte en haut de la cuisse et tient par un bord siliconé. Ici, les deux jambes sont couvertes d’un seul tenant jusqu’à la taille : rien ne peut rouler ni glisser. Les trois formes existent dans la gamme Annafix ; le choix revient au médecin qui vous suit.
Que signifie la classe 2 ?
Les articles de contention sont répartis en classes selon la pression exercée à la cheville. La classe 2 est un niveau intermédiaire, couramment prescrit pour les jambes lourdes et les troubles veineux installés. La valeur exacte figure sur l’emballage : demandez à votre pharmacien de confirmer la classe attendue.
Comment savoir si la taille L me convient ?
Elle se détermine par des mesures, pas par votre taille de vêtement. Faites relever le matin, jambes dégonflées, les tours de cheville, de mollet, de cuisse et de hanches ainsi que la hauteur de jambe, puis comparez-les à la grille du fabricant. Un article trop grand ne comprime plus, trop petit il marque la peau.
Pourquoi choisir un bout ouvert ?
La pointe ouverte libère les orteils : elle convient aux ongles douloureux, aux avant-pieds larges et aux personnes qui appliquent un soin sur les pieds. Elle facilite aussi l’enfilage. La compression de la jambe reste identique. Pour prendre soin de vos pieds, voyez les soins des pieds.
Combien de temps le porter chaque jour ?
En pratique, il s’enfile au lever et se retire au coucher : la compression n’a d’intérêt que pendant les heures où la jambe est sollicitée, debout ou assise. Le port de nuit, lui, relève d’une indication particulière. La durée et la fréquence exactes sont fixées par le médecin qui l’a conseillé.
Peut-on le porter par forte chaleur au Maroc ?
L’été est justement la période où la sensation de jambes lourdes s’accentue, car la chaleur dilate les veines superficielles. Préférez des chaussures aérées, alternez deux articles pour laisser sécher, rincez les jambes à l’eau fraîche le soir puis hydratez la peau avec un soin hydratant corps.
Comment l’entretenir sans l’abîmer ?
Lavage quotidien à la main ou en cycle délicat à basse température, sans assouplissant, sans eau de Javel et sans sèche-linge, puis séchage à plat loin d’une source de chaleur. Ce sont la chaleur, les produits agressifs et les ongles qui usent la maille, bien plus que le nombre de journées de port.
À associer dans votre routine
La contention accompagne une hygiène de vie, elle ne la remplace pas. Marcher chaque jour, surtout après les repas, active la pompe du mollet qui pousse le sang veineux vers le haut. Surélever les jambes une quinzaine de minutes le soir, éviter les stations debout immobiles prolongées et les bains très chauds complètent utilement le port de l’article, sans rien coûter.
La peau qui vit sous un tricot serré toute la journée s’assèche et s’irrite plus facilement, d’autant que l’eau calcaire de nombreuses villes marocaines n’arrange rien. Appliquez le soir, après le retrait, un soin pour peau sèche du corps sur des jambes propres, et laissez-le pénétrer avant le coucher : au matin, la peau doit être sèche au toucher.
La douche du soir a son importance. Terminez-la par un jet d’eau fraîche remonté lentement de la cheville vers la cuisse : le froid resserre les veines superficielles et soulage la sensation de lourdeur. Choisissez un nettoyant doux d’hygiène du corps plutôt qu’un savon décapant, qui fragiliserait une peau déjà mise à l’épreuve par le frottement.
Le bout ouvert donne un accès direct aux orteils : profitez-en pour surveiller les ongles, les espaces entre les doigts de pied et les zones de frottement. Coupez les ongles droits et courts, limez les angles, et traitez sans attendre une corne épaisse ou une fissure du talon, qui accrocheraient la maille et finiraient par la filer.
Côté hygiène alimentaire, buvez régulièrement, limitez le sel et surveillez le poids : chaque kilo pesant sur le retour veineux se ressent en fin de journée. Certains compléments alimentaires sont proposés en accompagnement du confort des jambes ; ils ne remplacent ni une alimentation variée ni un avis médical, surtout en cas de traitement en cours ou de grossesse.
Enfin, pensez à la logistique. Disposer de deux articles à alterner permet d’en laver un pendant que l’autre est porté, ce qui évite l’enfilage d’un tricot encore humide et allonge la durée de vie des deux. La gamme Annafix propose aussi des chaussettes et des bas-cuisses de même classe : votre pharmacien vous dira laquelle de ces formes correspond à votre prescription.

uPara distribue des marques de parapharmacie issues des circuits officiels et ne délivre aucune certification. Au Maroc, le secteur est encadré par l’AMMPS, l’ONSSA et le ministère de la Santé.





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